Parcourir
la nature
en ville

Etonnante la Courrouze !
Comme un endroit à part, elle entretient sa part de mystère.
Parcourez les lieux cachés,les
vestiges du passé. L'écoquartier
vous dévoile son âme.

Le Vallon
Jules Verne

En contrebas de la rue Jules Verne, entre résidences et voie ferrée, découvrez un espace de nature en ville. Le vallon Jules Verne est un lieu à part où toutes les générations se rencontrent. Des potagers partagés côtoient le bowl des skaters. La promenade se prolonge en cheminant vers le bois de la Courrouze et les résidences du secteur Maisons dans les Bois.

"Il faut cultiver notre jardin"
Voltaire, Candide

Se souvenir...

Le Quai de la mémoire

En août 1944, les Allemands en pleine déroute font partir le dernier convoi de Déportation des voies de l'Arsenal, à la Courrouze. C'est l'histoire du train de Langeais. Un aménagement dédié le long du jardin évoque la forme du quai, adjacent à son emplacement initial, et rend hommage aux déportés.

Passer au chapitre suivant

Bois
et chemins

Une fois passé sous le pont du boulevard Pierre Mendès-France, au niveau des «whoops» de skaters, le chemin passe entre les résidences neuves dans le bois de la Courrouze, entre ville et nature. Jalonnés de ganivelles que les habitants ont peintes de couleurs vives, le parcours serpente sous les arbres. Protégée, la flore conserve dans l'écoquartier toute son authenticité.

Promenons-nous
dans les bois...

Se détendre au calme
sous le soleil breton...

Beaux arbres

Chênes, frênes, saules et peupliers
anciens ont vu défiler l'histoire
ouvrière de la Courrouze.
L'écoquartier les intègre et les
valorise.

Chapelle de verdure

Près de la rue des Munitionnettes, un
chemin traverse sous une chapelle
de verdure et vous entraîne
vers les vestiges de
l'ancien mur
d'enceinte.

Bassin d'eau

En explorant ces généreux espaces verts vous pouvez
parfois tomber nez à nez avec des bassins de régulation d’eaux pluviales
alimentés par toutes les noues qui parcourent l’intégralité de la Courrouze.

Passer au chapitre suivant

La Grande
Halle

Avant de rejoindre la rue Lucie et Raymond Aubrac, voici la halle de la Courrouze.
Témoin du passé militaire du site, elle résonne silencieusement de la vie ouvrière.
Réhabilitée et mise aux normes, la Grande Halle et son cadre original accueillent ponctuellement des événements.
La terrasse et les accès sont neufs, mais sa facade et ses lourdes portes conservent l'aspect d'origine.

Rêver et découvrir

...s'amuser

et
partager !

Rendez-vous
culturels

La Grande Halle accueille des manifestations métropolitaines, par exemple les Tombées de la Nuit ou encore la Biennale d'Art Contemporain qui s'y est exposé pour la seconde fois fin 2016.

Passer au chapitre suivant

Vestiges
de La Courrouze

En remontant par le bois vers le futur centre de quartier Coeur Courrouze, puis en continuant tout droit le long de la voie d'accès au 16e régiment d'Infanterie, le promeneur curieux trouve bien des surprises cachées avant de rejoindre par les chemins l'avenue Jules Maniez : nature dense et sauvage, anciennes salles ou installations militaires à l'abandon... Autant de traces d'un intense passé lié à l'arsenal de Rennes.

Se reconstruire

Parcourir...

Se rencontrer...

Les halles
et salles industrielles

On y fabriquait des munitions, on y testait et stockait des armements. Des entrepôts existent encore et seront, peu à peu, transformés en équipements. L'un sera la nouvelle Maison de projet. Une autre halle pourrait à l'avenir accueillir des start up rennaises.

Le mur d'enceinte

Il ceinturait le site de la Courrouze, autrefois classé secret défense, en extension de l'arsenal. Sa protection a favorisé un microclimat bénéfique à la végétation. Ici et là, de larges pans sont conservés et intégrés au projet urbain..

Passer au chapitre suivant

Les
Cartoucheries

Lorsqu'on poursuit en direction de Cleunay par l'avenue Jules Maniez, le paysage de la Courrouze évolue et laisse place à des landes et prairies. Avant le chapiteau du Big Bang Circus, en bifurquant sur la gauche, voici le site des Cartoucheries. Ce sont d'anciennes casemates où les ouvriers chargeaient les munitions. C'est devenu un espace insolite que les habitants s'approprient et font vivre comme un « lieu unique » rennais.

Organiser
des événements

Se divertir

Des moments de convivialité

Pour des pique-niques entre habitants, des jeux de plein air, des promenades exploratoires ou des soirées festives, les Cartoucheries sont investies en toute liberté.

Le projet de concertation

Après une année de concertation entre riverains, associations et urbanistes, les Cartoucheries ont pris forme. Des aménagements légers ont été réalisés : arrivée d'eau, petits équipements, bancs et gradins, un scène, un espace «slackline». Pour garder l'esprit du lieu, les Cartoucheries conserve l'aspect «en friche» pour laisser libre place aux envies de chacun.

Passer au chapitre suivant

De la Guibourgère
à la Prévalaye

En coupant par le Big Bang Circus, on rejoint la rue de la Guibourgère avant de descendre en direction du sud-ouest. Ici les arrières de la Courrouze sont encore
intacts : baraquements à l'abandon, vestiges de la fulminaterie entre les arbres. Le parcours mène jusqu'à la butte de Dominos où le paysage s'ouvre, au-delà de la rocade, vers la Prévalaye sur le panorama de Vallée de la Vilaine.

Partir
à la recherche

Casemates et vieilles pierres

Rue de la Guibourgère, des baraquements qui servaient de magasin à pièces d'usine. La légende raconte que les ouvriers y braconnaient le lièvre en douce !

La Fulminaterie

Entre les arbres, sa haute cheminée se repère de loin. Elle sera conservée dans l'écoquartier. Construite juste avant la guerre, l'installation n'a finalement jamais été utilisée.

La vallée de la Vilaine

Le chemin traverse la végétation jusqu'à la butte de Dominos. La surélévation offre une large perspective sur le sud ouest rennais, vers la Prévalaye et la vallée de Vilaine. Pour les randonneurs, des liaisons passent la rocade et permettent de continuer l'exploration.

Randonner
et explorer

Recommencer le parcours